Almost supermodel Presque topmodel Geraldine Maillet
Presque top model - Almost Supermodel
Geraldine Maillet new book about modeling world is provocative , excessive, scaring, intriguing, and ... often rigth, very right !
Her experience as a model has led her to seehow the modeling and fashion business can decide of a career and make a start or just drop off a famous model who in a few weeks will become a has been ... ferocious, funny, extreme, but intestresting vision from inside the modeling world.
Of course not all bookers, designers, journalists are hysterical or frustrated, nor models under coke or alcohol, or childishly stupid ... but it provides a vivid portrait of this universe living with its own rules, like a pandora box you are afraid to open.
So definetely not a guide book to modeling , but more traps to avoid lecture.
Not published in english , but if you read french language ;-))
http://www.marianne-en-ligne.fr/archives/e-docs/00/00/61/D5/document_article_marianne.phtml
In french , extract from critics about the book :
Auteur : Besson Patrick
Mode, c'est monde moins n mais plus haine. Un défilé est militaire. C'est aussi un chemin entre deux montagnes, propre aux embuscades. Les couturiers sont gras comme des moines qui ne couchent avec personne et les mannequins maigres comme des clous dont on fait les crucifiés. Elles marchent à la coke tels les conducteurs de Panzer en 1941, quand ils roulaient jour et nuit vers Moscou qu'ils n'atteindraient pas.
. Géraldine Maillet nous raconte cette guerre que font les filles et qu'on leur fait: elle est mondiale. Trois camps: les mannequins, celles qui veulent ressembler aux mannequins et celles qui haïssent les mannequins parce qu'elles ne peuvent pas leur ressembler. Les hommes regardent et tirent. Des coups. Fashion TV donne, sur le câble, des nouvelles des belligérantes, où il y a belle et gérante. Et hi supposé être un rire.
Bien sûr, on pense dès les premières pages et, en fait, jusqu'aux dernières, à Bret Easton Ellis et Jay McInerney, les deux principaux inspirateurs de l'un des meilleurs écrivains français vivants, et je baise mes mots: Frédéric Beigbeder. Par ailleurs l'éditeur de Géraldine Maillet chez Flammarion. Remercié en fin de volume: par l'auteur, pas par un Teresa Cremisi. Avec une centaine d'autres personnes. Dans la mode, tout le monde connaît plein de monde. Géraldine a été mannequin, comme d'autres romancières avant elle, américaines comme françaises: Jacqueline Susann, Nicole Avril, Stéphanie Janicot. Elle parle de ce qu'elle a vécu: le feu. Les castings, le métro. On est désiré au début de la semaine et rejeté au début de la semaine suivante. L'exil à Tokyo. La tragédie d'avoir pris 500 g suivie de la comédie de la diète de cinq jours, avec Volvic et blanc de poulet. Les décollages d'horaire.
L'histoire de Presque top model met en jeu et en cause surtout des femmes: une directrice d'agence de mannequins, ses deux bookeuses, une rédactrice de mode et sa copine Mademoiselle Agnès de Canal + qui a des invitations pour toutes les fêtes, enfin deux top models: une Bretonne qui monte, une Allemande qui tombe. Les hommes font de la figuration bête dans les toilettes du VIP ou du cabaret. Les photographes sont des outils qu'on s'échange, comme un tournevis ou un grille-pain. Les amants ne restent pas dormir car c'est déjà l'aube. La mode est un gynécée pas mixte. Se cognent les uns contre les autres les sacs d'os des mannequins et les sacs de graisse des journalistes. Le sadisme rampe à toute vitesse auprès du masochisme. Les filles se torturent solitairement ou mutuellement. Géraldine Maillet décrit l'enfer élégant de Dante, dont le nom pourrait être celui d'une marque de vêtements. Peut-être que c'en est une.
Le style de Géraldine est un mélange Armani-Lacroix, avec un zeste sur la langue de Gaultier et la queue-de-cheval de Lagerfeld, mais vraie queue de vrai cheval. Beaucoup d'allure et de couleurs, excentricité de chaque seconde et virilité muette, animale. Cette bûcheuse est une bûcheronne: elle taille des costards dans les arbres qui ne gâchent plus la forêt. Elle a une poésie brutale, hautaine. Le titre et la couverture laisseraient à penser qu'il s'agit d'un best-seller alors que c'est un bon morceau de littérature, une oeuvre forte et méchante. Plus proche du sujet qu'Altman (Prêt-à-porter) et moins crado-romantique que Bret Easton Ellis (Glamorama), Géraldine Maillet fait bien le point sur cette boîte de Pandore.
. Géraldine Maillet nous raconte cette guerre que font les filles et qu'on leur fait: elle est mondiale. Trois camps: les mannequins, celles qui veulent ressembler aux mannequins et celles qui haïssent les mannequins parce qu'elles ne peuvent pas leur ressembler. Les hommes regardent et tirent. Des coups. Fashion TV donne, sur le câble, des nouvelles des belligérantes, où il y a belle et gérante. Et hi supposé être un rire.























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